Joseph DAUL, tête de liste Région grand Est, accompagné d’Arnaud DANJEAN de Saône et Loire, de Benjamin DEVELEY, conseiller municipal de Reims et de Marc SEBEYRAN 1er Maire Adjoint de Troyes, était à Troyes, hier 20 mai.
Rappelons que Joseph DAUL est député européen sortant depuis 1999, Président du Pari Populaire Européen et
des Démocrates Européens (PPE-DE) depuis 2007.
Joseph DAUL et ses co-listiers ont expliqué les enjeux du scrutin du 7 juin prochain.
Rencontre, où UMP et NOUVEAU CENTRE ont liés leurs forces pour ces prochaines élections Européennes
Le mercredi 27 mai ce seront Philippe VIGIER, député d'Eure et Loir et
Charles de COURSON, député de la Marne qui seront à Troyes.
RDV au Petit Louvre à 20h pour débattre sur l'Europe.
- Damien ABAD, Président national des Jeunes Centristes en 2ème position dans la circonscription
Sud-Est,
- Sophie AUCONIE, Conseillère municipale à Tours, en 2ème position dans la circonscription
Massif-Central/Centre,
- Jean-Marie CAVADA, député européen sortant Nouveau Centre, en 3ème position dans la circonscription Ile de France.
A travers nos candidats nous adressons un signal fort de renouvellement. Hervé Morin avait pris l’engagement que les jeunes centristes soient représentés sur les listes aux élections européennes : non seulement ils sont représentés, mais leur président, Damien ABAD est en position éligible.
L’ensemble des candidats et des militants du Nouveau Centre participeront à cette campagne avec enthousiasme pour y apporter la plus-value du centre et du centre-droit. Notre vision de l’Europe, ce n’est pas seulement une Europe qui protège, mais aussi une Europe conquérante et fière de ses valeurs et de son modèle de société.
Pour la région Grand Est, le candidat de la majorité présidentielle représentant l'Aube est Marc
Sebeyran. La Fédération Nouveau Centre se félicite de ce choix.
Nous vous donnons rendez-vous le 27 mai prochain au Petit Louvre à 20h, pour parlez d'Europe avec Philippe
Vigier, député d'Eure et Loire et secrétaire général du Nouveau Centre.
Nous allons élire nos députés européens le 7 juin 2009 dans chacune des 8 circonscriptions de France, tout comme l’ensemble des citoyens des 27 pays membres (entre le 4 et le 7 juin selon les cas).
Un mandat de 5 ans sera confié aux 736 élus européens dont 72 élus français (conformément aux dispositions du traité de Nice), avec des pouvoirs qui se sont de plus en plus affirmés au fil des 30 années d’existence du Parlement Européen, seule instance de la Communauté qui soit élue au suffrage universel direct.
En ce qui concerne notre propre circonscription Nord Est, les 9 élus à l’issue du scrutin du 7 juin seront en situation de rejoindre l’un des 7 groupes politiques et s’associeront au travail parlementaire.
Le Nouveau Centre recommande que chacun de nos militants et sympathisants participent à ce vote important et incitent aussi leurs entourages, amis et familles à faire de même.
Pourquoi est-ce aussi important de participer ?
Nous devons faire front commun avec l’ensemble des formations de la majorité présidentielle afin de faire progresser nos propositions centristes lors des travaux parlementaires européens.
Nous ne pouvons rester indifférent à la prédominance irréversible des décisions supra nationales : aujourd’hui, 80% de nos lois et règlements sont de source européenne !
Nous devons faire acte de citoyenneté par nos votes, et réagir ainsi positivement après l’absentéisme
massif de 2004.
En conclusion de ce mot quant à cette élection, apporter individuellement son vote c’est asseoir encore plus les pouvoirs du Parlement Européen dans les 3 domaines de sa compétence :
Notre Fédération Nouveau Centre Aube organise une conférence de presse le 6 mai 2009, afin d’expliquer les enjeux de ce scrutin, et afin de communiquer à propos de la liste constituée dans la pluralité des courants d’expression de la Majorité, qui inclura nos candidats centristes porteurs de nos idées au niveau de la circonscription.
Le 27 mai, nous recevrons au Petit Louvre, à Troyes, Philippe VIGIER, député de l'Eure et secrétaire
général du Nouveau Centre. Vous pouvez d'ors et déjà réserver votre date où nous débattrons de l'Europe que nous voulons.
Caroline, Claudine, Elisabeth, Marc, Baptiste,
Nicolas et Laurent autour d'Hervé Morin
Giusepe Pizza, Jacques Barrot et Jean Marie
Cavada
Avec plus de 70 personnes réunies au Petit Louvre, un débat avec comme fil conducteur la perte de repères s'en est suivi.
Les interventions successives de Claudine Lorenté, Guy Bernier (maire de Vaucogne), André Noblot (maire de Maison-des-Champs) ou encore Laurent Radet ont permis d'aborder différentes questions aussi variées que la déstructuration de la famille, du désengagement des services publics en milieu rural, des problèmes d'incivilités ou encore des conséquences de la crise financière sur nos territoires.
Jean Christophe Lagarde a conclu le débat en invitant l'assemblée à être des citoyens acteurs et non de
simples spectateurs.
La soirée qui se termina autour d'un verre de l'amitié et d'un petit repas fut de l'avis de tous les
participants un véritable succès.
photo Vincent BLOQUAUX
Comment,
dans un contexte de crise, assurer un filet de sécurité pour que les plus fragiles ne basculent pas dans la précarité ?Le second débat portait sur les leçons à tirer de la crise financière.
Charles de Courson, trésorier du Nouveau Centre, député de la Marne et secrétaire de la commission des finances de
l'Assemblée nationale, a expliqué l'importance de la gouvernance européenne en matière de régulation économique.
Philippe Vigier, Secrétaire général adjoint du Nouveau Centre, député de l'Eure-et-Loir et membre de la commission des finances de l'Assemblée nationale, a détaillé les mesures fiscales qui pouvaient être prises.
Marie-Christine Oghly, Présidente du MEDEF Ile-de-France, a quant à elle souhaité un renforcement des mesures en faveur des PME.
Discours de cloture
partie 2
"Cette crise doit être saisie comme une opportunité de relancer l’idée européenne"
"la crise ne doit pas affaiblir notre volonté de réforme"
La crise financière mondiale qui se transforme peu à peu en une crise économique, entraîne une réflexion obligatoire sur la santé financière, bonne ou mauvaise des collectivités. Pour que cette analyse soit crédible, elle se doit d’être conduite de manière impartiale.
Or, un document particulièrement important a été réalisé par la paierie régionale de Champagne Ardenne sur l’état financier de notre région pour les exercices de 2004 à 2007, ce qui correspond précisément à la mandature de la nouvelle majorité régionale.
Cette analyse dégage certaines tendances qui sont particulièrement inquiétantes.
LA REGION EST PARTICULIEREMENT ENDETTEE
La dette régionale est nettement supérieure à la moyenne nationale. Elle s’accroît régulièrement depuis 2005 (+ 67 millions d’euros), 2006 (+ 80 millions d’euros), 2007 (+ 20 millions d’euros) ; elle a augmenté de plus de 67% de 2004 à 2007. A la fin de cette dernière année, l’endettement atteint 311 euros par habitant contre 192 euros pour la moyenne nationale.
LES IMPOTS AUGMENTENT SENSIBLEMENT EN 2007 ET 2008
Même si l’indicateur de la pression fiscale est inférieur à la moyenne nationale, le pouvoir exécutif régional a choisi de recourir à une augmentation de la fiscalité tous les ans de 2005 à 2008 ; elle a rejoint l’augmentation de la pression fiscale décidée par les régions à gestion socialiste en 2005.
Certes, lors des orientations budgétaires pour l’année 2009, il a été annoncé qu’il n’y aurait pas d’augmentation d’impôts, on annonce également que l’endettement amorcerait une certaine décrue, mais tout cela parait bien tardif par rapport à la situation économique actuelle et à l’inquiétude naissante des habitants de la région face aux incertitudes de l’avenir.
QU’AURAIT-IL FALLU FAIRE ?
Le recours à la fiscalité et à l’emprunt pour financer le budget a toujours été une double erreur ; les impôts amputent le pouvoir d’achat et l’endettement représente les impôts de demain.
Si on peut considérer que les dépenses d’investissement, dépenses de structure amorties à long terme, peuvent être financées par l’emprunt puisqu’elles profiteront également aux contribuables de demain, les dépenses de fonctionnement doivent être maîtrisées de manière très rigoureuse, en particulier les dépenses de personnel.
Or, abstraction faite du transfert des personnels d’Etat (par exemple les personnels TOS des lycées) les frais de personnel augmentent de près de 10 % en un an entre 2006 et 2007, ce qui n’est pas le signe d’une gestion exemplaire.
QUE FAUT-IL FAIRE POUR LE BUDGET 2009 ?
La Champagne Ardenne doit se désendetter massivement pour restaurer ses marges de manœuvre et stopper durablement la hausse de la fiscalité.
Comment ? Elle doit réduire ses dépenses de fonctionnement, contenir ses dépenses de personnel, se concentrer sur ses compétences essentielles, éviter toute dépense superflue, comme l’accroissement du budget de la carte Lycéo, attribuée à tous sans condition et sans évaluation de sa nécessité. Elle doit privilégier les investissements de structure pour dynamiser le territoire, comme par exemple les infrastructures de transport ferroviaire (ligne Nord-Sud, électrification Paris Troyes) ou la modernisation des établissements de formation secondaire et universitaire.
C’est par cet effort exigeant et constant, que la Champagne Ardenne préparera activement son avenir, et rassurera ses habitants.
Marc SEBEYRAN
Conseiller Régional
Nouveau Centre